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alr sarko sego ? tjr po de reponse !

moi sarko)))))

# Posté le vendredi 27 avril 2007 06:26

Seuls 1% des musulmans ont voté Sarkozy !

Seuls 1% des musulmans ont voté Sarkozy !
Selon un sondage CSA-CISCO pour La Croix, les électeurs musulmans ont voté massivement pour Ségolène Royal au premier tour (64%). En revanche, les catholiques ont plus voté Sarkozy que la moyenne des Français (37%).

# Posté le mardi 24 avril 2007 04:43

le sarko sego tant attendue

hAha sarkozy et segolene !
pour qui aller vous don votez ? droite ou gauche ?

# Posté le mardi 24 avril 2007 04:40

Modifié le jeudi 26 avril 2007 16:16

olivier besançenot

olivier besançenot
journal besançenot



Olivier Besancenot : "Je ne me trompe pas de cible" (12/4/2007)

La question du vote utile à gauche est de plus en plus présente dans la campagne. "Je ne me trompe pas de cible, je me présente face à la droite et à l'extrême-droite, mais pour combattre une droite dure, il faut autre chose qu'une gauche molle" a déclaré sur RMC/BFM TV, le candidat de la LCR. "Si Ségolène Royal stagne éventuellement, ce n'est pas forcément au profit de la gauche radicale. Je ne l'empêche pas d'aller gagner les électeurs qu'elle est en train de perdre au profit de Bayrou" a expliqué Olivier Besancenot.

Olivier Besancenot pour "l' autodétermination" en Corse (7/4/2007)

"Je viens soutenir la résistance qui s'exerce ici contre les défenseurs d'un Etat hyper autoritaire, de plus en plus pénal et de moins en moins social" a déclaré le candidat de la LCR samedi en Corse. "Les Corses ont droit à l'autodétermination. Qui mieux que le peuple Corse peut choisir librement son développement ?" a-t-il ajouté. Olivier Besancenot a également évoqué "la flambée de l'immobilier" qui rend "de plus en plus difficile le quotidien des Corses".

Olivier Besancenot veut la gratuité des transports en commun (29/3/2007)

"Je propose la gratuité dans les transports collectifs, comme ça il n'y aura plus besoin de ce type de contrôle, en l'occurrence les plus musclés" a déclaré sur France2, le candidat de la LCR. Cela coûterait d'après lui "environ 1,5 milliard d'euros" ; "si on rajoute à cela les TER ça fait deux milliards d'euros, c'est l'équivalent de deux sous-marins nucléaires. Quitte a choisir entre deux sous-marins nucléaires et la gratuité des transports, en priorité pour les chômeurs, moi je n'hésite pas une seule seconde" a-t-il ajouté.

Olivier Besancenot pour un débat contradictoire (25/3/2007)

Olivier Besancenot (qui a reçu le soutien du réalisateur Ken Loach) est d'accord pour un débat à gauche, proposé à l'origine par Dominique Voynet et accepté par Marie-George Buffet, mais un débat contradictoire, pas un débat pour mettre en place une gauche plurielle de gouvernement. C'est ce qu'il a déclaré dimanche sur Canal plus. Il s'est dit inquiet par la "droitisation" de Ségolène Royal sur la question du drapeau tricolore. Pour Olivier Besancenot, tout cela fait le jeu de Jean-Marie Le Pen. "On a Nicolas Sarkozy qui court après Le Pen, si la gauche court après Nicolas Sarkozy, je vous laisse deviner qui va tirer les marrons du feu ? Ce sera Jean-Marie Le Pen" a-t-il déclaré.

Olivier Besancenot: "Travailler moins pour travailler tous" (22/3/2007)

"Je suis pour le partage du temps de travail. Ça rime à quoi de demander aux salariés de trimer plus sans être mieux payé, alors que cinq millions de personnes crèvent d'envie de bosser ? Notre slogan, c'est 'travailler moins pour travailler tous'" explique jeudi dans 20minutes, Olivier Besancenot. Le candidat de la LCR y explique ses priorités: "D'abord, augmenter de 300 ¤ les revenus de 85 % des Français. Cela implique les salaires, les minima sociaux et les pensions. Cette mesure représente 165 milliards d'euros, soit 7 % de ce que les multinationales prennent chaque année à la population sous forme de profits, d'aides publiques et d'exonérations de cotisations sociales. Ensuite, instaurer une loi pour interdire les licenciements, rétablir le monopole public là où il y a eu des privatisations et l'étendre aux domaines de l'eau et de l'industrie pharmaceutique".

Olivier Besancenot demande "l'amnistie" de Cesare Battisti (18/3/2007)

"On avait décidé collectivement dans la société, et ce n'est pas ma génération, de tourner une page" a déclaré sur Europe1, Olivier Besancenot en faisant référence à l'engagement de François Mitterrand. Le président avait "donné sa parole pour tous ceux qui renonçaient à ce passé violent de les accueillir" a regretté Bertrand Delanoë en apprenant la participation de la police française. Cesare Battisti est un ancien militant italien d'extrême gauche devenu auteur de romans policiers. Il a été condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour deux meurtres et sa complicité dans deux autres en 1978 et 1979.

Olivier Besancenot a les 500 parrainages (15/3/2007)

"Nous avons rendu visite à 17.000 maires, beaucoup plus qu'en 2002. Et aujourd'hui, j'ai 530 signatures" a déclaré Olivier Besancenot sur France2. "C'est un immense soulagement, une immense fierté d'avoir poussé les portes que les institutionnels voulaient garder fermer" a ajouté le candidat de la LCR. Il est le dixième candidat ayant déposé les 500 formulaires de parrainage.

Unis contre la construction du réacteur nucléaire EPR (1/3/2007)

Quatre candidats, Dominique Voynet, Olivier Besancenot, José Bové et Corinne Lepage, ont tenu jeudi une conférence de presse commune pour s'opposer à la construction du réacteur nucléaire nouvelle génération EPR à Flamanville dans la Manche. Selon une étude commandée par Greenpeace, l'EPR de Flamanville serait "le plus dangereux au monde". José Bové a lancé un appel contre EPR et pense qu'il faut aller jusqu'à démonter les pylônes des lignes à haute tension pour faire passer le message. Pour EDF, EPR "est plus sûr, plus compétitif et plus respectueux encore de l'environnement".

Olivier Besancenot: 5 millions de chômeurs en France (28/2/2007)

Les chiffres du chômage du mois de janvier (2,1 millions de chômeurs) ne sont pas acceptables pour le candidat de la LCR: "On est des millions à comprendre que les vrais chiffres, quand on prend les huit catégories de chômeurs de l'ANPE, c'est cinq millions". "Le gouvernement ne fait rien contre le chômage et dézingue le système de protection sociale. Si on avait une vraie politique de l'emploi dans ce pays, s'il y avait de moins en moins de chômeurs, il y aurait beaucoup plus de cotisants et il y aurait des solutions honorables pour le service public et la protection sociale" a-t-il déclaré sur LCI.

* Olivier Besancenot ne signe pas le pacte écologique : Pour Olivier Besancenot, "la défense de l'environnement durable n'est pas une question qui peut être détachée des autres". Et c'est "au nom des exigences et de l'urgence écologique que nous ne pouvons souscrire à vos cinq propositions qui nous semblent très éloignées des enjeux réels" a écrit le candidat de la LCR à Nicolas Hulot.
* Il veut incarner la gauche radicale : Olivier Besancenot a expliqué sur France Info que "pour des raisons politiques, la direction du PCF a toujours refusé de perdre le contrôle d'une candidature unitaire qui aurait pu la porter trop à gauche et la couper durablement du Parti socialiste, dont elle a besoin pour les législatives et surtout pour les municipales". C'est pourquoi, Olivier Besancenot entend incarner la gauche radicale indépendante politiquement du parti socialiste.
* Besancenot savait qu'il s'agissait d'une "unité de façade" : Olivier Besancenot a souhaité rappeler que la LCR n'avait pas voulu se joindre aux collectifs antilibéraux à cause de la position du PCF vis à vis du PS. Il est allé plus loin sur France3 Ouest: "José Bové, moi et d'autres refusaient de participer à cette unité de façade parce qu'on était à peu près persuadé que ça allait se terminer sur un pugilat, et en plus sur la pire des questions c'est-à-dire le casting, une affaire d'ego".
* Olivier Besancenot "candidat de la vraie rupture" : Olivier Besancenot s'est présenté comme "le candidat de la vraie rupture avec les politiques libérales". Il continue de revendiquer l'indépendance vis à vis du Parti socialiste: Ségolène Royal "fait de la com qui n'a rien à envier à celle du ministre de l'Intérieur". "Moi, on ne m'achètera pas avec un strapontin ministériel ou une circonscription aux législatives" lance-t-il. "C'est l'indépendance revendiquée vis à vis du Parti socialiste qui a été payante pour le référendum (Constitution européenne) et qui sera payante pour faire avancer toute la gauche" a lancé le candidat de la LCR. C'est pour cette raison qu'Olivier Besancenot ne veut pas de la candidature unitaire alternative. Le candidat trotskiste prône une augmentation des salaires, des minima sociaux et des pensions de retraites de 300 euros nets par mois, une loi "pour interdire les licenciements", "la régularisation de tous les sans-papiers".
* Le candidat de la LCR, qui affirme avoir du mal à obtenir les 500 parrainages nécessaires, s'en prend au parti socialiste: "la rengaine du vote utile sera le seul vrai programme du PS. Il n'aura pas besoin de s'étendre sur ses propositions, il va s'amuser à culpabiliser l'ensemble des électeurs de gauche" lance-t-il. Il critique aussi les autres partis de gauche: "vouloir battre Sarkozy, c'est une chose absolument légitime, mais donner un chèque en blanc au PS, c'en est une autre".



# Posté le lundi 16 avril 2007 10:45

françois bayrou

françois bayrou
e journal de campagne de François Bayrou

Bayrou : aucun accord d'alliance imaginable avant le scrutin (16/4/2007)

"Il n'y a aucun accord d'alliance imaginable dans une élection présidentielle avant le scrutin" a déclaré le candidat de l'UDF sur France inter lundi. "A l'élection présidentielle, chacun des candidats se présente avec un projet et une idée de majorité. Nicolas Sarkozy veut une majorité de droite très à droite, Ségolène Royal veut, sa réponse à Rocard et Kouchner l'a montré, une majorité de gauche. En tout cas, elle pense qu'elle ne peut pas faire autrement. Moi, je veux cette majorité nouvelle capable de faire travailler ensemble des gens de gauche et de droite républicaine et de gagner" a-t-il expliqué. François Bayrou affirme dans le journal Sud Ouest qu'il incarne le vote utile : "Quel est le seul candidat qui devance Nicolas Sarkozy dans tous les sondages de second tour? Quel est le seul candidat qui va faire bouger les lignes? C'est parce que je réunis ces deux assurances que je serai dimanche prochain le vote utile".

La "suggestion" de Michel Rocard convient à François Bayrou (13/4/2007)

Michel Rocard affirme dans le journal Le Monde que Ségolène Royal et François Bayrou doivent s'allier pour "barrer la route à Sarkozy". "Socialiste et européen depuis toujours, j'affirme que sur les urgences d'aujourd'hui, rien d'essentiel ne sépare plus en France les sociaux-démocrates et les démocrates-sociaux, c'est-à-dire les socialistes et les centristes (...) J'appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s'exprimer devant les Français pour s'engager dans la voie de cette alliance" déclare l'ancien Premier ministre. Pour Michel Rocard, "les Verts, la gauche sociale-démocrate et le centre démocrate-social constituent une majorité dans ce pays". Une suggestion qui a plu à François Bayrou: "Ceci est une nouvelle très importante, un signe très important de changement de la part de l'un de ceux qui ont exercé au PS les responsabilités de premier plan" a-t-il déclaré sur France inter. "Je suis persuadé qu'on peut faire travailler ensemble des socialistes ouverts, des gaullistes, autour d'une force du centre qui assumera elle aussi sa personnalité" a-t-il ajouté. Marie-George Buffet y voit par contre le "danger d'un glissement à droite de toute la politique française".

Bayrou : "une incroyable fracture entre l'entreprise et l'opinion" (12/4/2007)

Les indemnités versées à Noël Forgeard (ex EADS) sous forme de "golden parachute" ont choqué également François Bayrou. "Une décision forte et claire s'impose. Il faut une loi de moralisation de la vie économique. Il faut en sortir, il n'est pas un jour sans qu'on n'apprenne des choses plus choquantes les unes que les autres", a-t-il déclaré en déplacement en Mayenne. Le candidat de l'UDF veut "que ces avantages soient décidés en assemblée générale de manière à ce que tout le monde en soit informé" et que des moyens soient donnés à "l'autorité des marchés financiers et à la justice financière pour faire la lumière quand elle mérite d'être faite".

Un système de "bonus-malus" pour les entreprises (10/4/2007)

François Bayrou veut "qu'il devienne intéressant financièrement de garder les salariés pour l'entreprise et qu'il soit dissuasif financièrement pour l'entreprise de se débarrasser des salariés". Il a proposé pour cela que la cotisation chômage soit variable pour les entreprises en fonction d'un système de "bonus-malus". Un système qui "avantagera les entreprises qui ne licencient pas et font tout pour défendre les emplois", et qui pénalisera celles "qui considèreront qu'il est plus facile de se débarrasser des salariés", a expliqué le candidat de l'UDF. "Il n'est pas juste de faire payer le même taux d'assurance chômage aux entreprises qui font tout pour sauver l'emploi et à celles qui considèrent l'emploi comme une variable d'ajustement" a-t-il ajouté.

François Bayrou et l' "électrochoc tranquille" (8/4/2007)

Pour le centriste, sa présence au second tour serait un "électrochoc tranquille". C'est ce qu'il déclare dans le JDD. Il veut marquer sa différence avec les autres candidats: "Au lieu d'avoir perpétuellement à sursauter à peine la radio allumée à l'écoute de tel ou tel dérapage, ils auront un président de la République soucieux de préserver le lien social et attaché à préparer des décisions fédératrices" a-t-il déclaré. Pour François Bayrou, Nicolas Sarkozy "incarne une société violente qui oppose les citoyens les uns aux autres" et Ségolène Royal "annonce un Etat qui s'occupe de tout, qui prend tout en charge".

Bayrou: "Nicolas Sarkozy n'a pas le droit de dire non" (5/4/2007)

François Bayrou exige un débat entre les quatre candidats les mieux placés dans les sondages. "Nicolas Sarkozy n'a pas le droit de dire non" a déclaré le candidat de l'UDF lors d'un forum. "La réponse de Nicolas Sarkozy est une réponse prétexte (...) "il ne pourra pas refuser longtemps si les Français s'organisent pour exiger ce débat" a-t-il expliqué.

François Bayrou demande des débats (3/4/2007)

Le candidat de l'UDF veut un débat-confrontation avec les autres candidats. C'est ce qu'il a expliqué sur RTL mardi: "Je pense qu'il faudrait des débats, les Français voudraient des débats (...) il y a quelque chose qui manque: c'est la confrontation directe entre les candidats et les projets". Bien sûr, "à douze ce n'est pas possible" mais des débats "à trois fois quatre, à deux fois six" sont possibles a expliqué François Bayrou.

François Bayrou veut supprimer l'ENA (1/4/2007)

Le candidat de l'UDF veut être le candidat anti-système: "Il faut aller au coeur de cette connivence perpétuelle entre les différents partis qui sont installés au pouvoir, les puissances financières, économiques, qui sont leurs amis de classe et leurs amis de caste". Il a même annoncé à Fort-de-France la suppression de l'ENA: "Ce choix est un symbole. J'ai pris le sommet pour faire sauter le bouchon de champagne". Pour François Bayrou, "cette attente est partagée par des femmes et des hommes de droite, du centre et de gauche, qui en ont marre d'être ainsi pris en otage par un État qui s'est dévoyé et qui ne les écoute pas".

Bayrou-Robien : "On ne peut pas faire du neuf avec du vieux" (1/4/2007)

C'est après avoir "soigneusement pesé le pour et le contre", que Gilles de Robien a choisi de soutenir Nicolas Sarkozy plutôt que François Bayrou. Le ministre UDF l'a annoncé dans le JDD: "Je suis de nature fidèle mais les choses sont allés trop loin. Nous avons des divergences de fond", a-t-il déclaré. "Je ne sais pas soutenir le flou. Je ne sais pas adhérer au flou", a ajouté le directeur de campagne de François Bayrou en 2002. "Je trouve que c'est très bien, parce que tout mon effort, c'est de proposer à la France de gouverner autrement. Et pour gouverner différemment, il faut des équipes nouvelles (...) On ne peut pas faire du neuf avec du vieux" a déclaré François Bayrou suite à ce ralliement.






"Des millions de Français attendent un choix crédible et républicain. Ils ne veulent pas être enfermés dans le matraquage qu'on leur impose. Avant, ils se tournaient vers les extrêmes. Aujourd'hui, je suis ce choix républicain" (François Bayrou - 29 janvier 2007)

# Posté le lundi 16 avril 2007 10:42